lundi 30 juin 2008

J'timagine.

Se croiser, se regarder, ne jamais se parler, l'espérer, espérer entendre un jour ta voix, avoir peur de te rencontrer, pour la première fois, et après espérer que toutes les fois seront des premières fois.
Garder le parfum de ta peau, ton corps, de ton souffle, ta respiration, la mémoire de ton regard, de la douceur de ta peau, le vouloir, avoir envie de pleurer quand je penses à toi, que peut être on ne se verra jamais, les émois, et nous.
Je te regarde et j'écris avec mes tripes. Je t'écris.
J'ai envie de te regarder encore et encore, ne plus bouger, sentir ta présence, l'imaginer, la vivre, ta féminité, ton toi, enfin ce que tu veux donner, et ce que tu veux garder pour toi, ce qui t'appartient surtout ne le perds pas en chemin.
Tu peux disparaître du jour au lendemain, je peux penser à ne jamais te voir, te revoir, mais pas te perdre en souvenirs, même si j'aimerai autre chose.
Et je suis heureux.
"Je penses à elle tout le temps, je penses à elle tout le temps".
Le temps il n'est à personne, personne n'est à personne. Ais-je le temps ou ne l'ais-je pas ?
Prendre le temps pour nous, avec nous, te prendre dans mes bras, être dans les tiens, être rassuré et ne plus penser à rien d'autre qu'au moment présent.
Et la distance ...
Et les retrouvailles,
Et la douleur,
Et la douceur,
Qu'aimes-tu ? Quels parfums, quelles fleurs, quelles villes ? Je ne veux pas savoir à quoi tu rêves. Est-ce que je peux t'aimer ? Est-ce que tu peux m'aimer.
Que peut-on s'autoriser l'un pour l'autre, envers l'autre ? Quand te reverrais-je ? Je ne peux dire qui tu-es, mais tu es là et c'est bien.

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